• Avril 2012

C'est l'heure de la deuxième compétition. Au programme, Pellouialles - Angers ( 15km)

On est à 30 min du départ, je commence doucement à m'échauffer en faisant de la ligne droite le long du jardin du mail. De plus en plus vite et de plus en plus longtemps. Quand enfin, il est temps de se raprocher de la ligne de départ.

Une nouvelle fois la pression monte et le vent est glaçant. 15 heures, le départ est donné et une nouvelle fois ça démarre vraiment très vite. KM 1 : passage en 3m25, c'est vraiment trop rapide, je m'accroche à un groupe et me met à l'abris d'un vent de face pas très agréable. Je lève la tête et aperçcois la côte de la rue de la Chalouère. KM 3 : Le mal de jambe des différentes côtes emprutés est oublié, j'accompagne deux autres coureurs en restant toujours à l'abris du vent. KM 3 : Je double Jean "jo" Brecheteau (un grand nom de la course à pied) qui semble en difficulté, je lui glisse un mot d'encouragement. KM 5 : Ravitaillement, toujours un plaisir ! J'attrape une bouteille d'eau et manque un sucre de quelques centimètres... Pas de chance, on verra ça dans 5 km. Je bois deux gorgées et fair play, je donne la bouteille à mon concurrent qui n'a pas pu avoir d'eau.  KM 8 : Mes deux collaborateurs me faussent compagnie sur une accélération que je ne peux suivre pour le moment, ils sont à une vingtaine de mètres. KM 10 : Je rattrape enfin mes concurrents juste avant le ravitaillement. l'un d'eux explose littéralement et se retrouve loin dérrière en quelques hectomètres. Nous ne sommes plus que deux. C'est l'heure du ravitaillement, j'attrape une bouteille et ne voyant pas de sucre saisis une poignée de rasins secs que j'ai bien du mal à ingurgiter. Puis, je bois deux gorgées et me vide le reste sur la tête. KM 11 : Il reste 4km et je compte bien donner du fil à retordre à mon adversaire. J'accélère le rythme pour où il en est mais il me suit aisément. Je décide donc une nouvelle fois de me mettre à l'abris du vent en lui laissant le commandement des opérations. KM 12 : Toujours en bonne compagnie, deux personnes nous rejoignent et 500 metres leurs suffisent pour nous planter. KM 13 : Je prends les choses en main en imposant un rythme d'enfer (il me semble en tout cas) pour ne voir persone revenir et tenter de lacher définitivement mon adversaire. KM 14 : Il est toujours là et un homme revient sur nous, j'aperçois la ligne d'arrivée et vu son allure, je commence à sprinter... Grave erreur, il reste beaucoup plus de chemin à parcourir que ce que je pensais. Cela m'a quand même permis de fausser compagnie à mon adversaire du jour. Je vois de nouveau la ligne d'arrivée et sprinte pour de bon, il est trop tard pour rattraper les deux gars du 12ème qui finiront quelques secondes devant. J'attends mon compatriote à l'arrivée pour le féliciter et le remercier de m'avoir protéger du vent.

  • Objectif 58... temps rélisé 58 pour une 40ème place. Encourageant dans des conditions pas faciles.