Cours Toujours

03 décembre 2017

Marathon de la Rochelle

  • 26 novembre 2017

Cinq marathoniens, 1 sherpa et son scenic, c'est sans nul doute la combinaison gagnante pour un weekend de course réussi. Au programme : le marathon de la Rochelle.

Après trois ans d'abscence sur la distance, c'est un pari un peu fou avec le coach qui m'amène à reprendre la route le temps de 42km. Le test a consisté à voir si trail et route sont compatibles sur un plan d'entrainement. 10 semaines de préparation, trail des hospitaliers (30km) il y a trois semaines comme ultime sortie longue (avec un très bon résultat) et il est maintenant temps de repartir pour 42km.

Il fait 1 petit degré ce matin au sortir de l'hotel et autant dire que je ne suis pas fier en short et sac poubelle. Quelques minutes d'échauffement avant de rentrer dans le sas où je continue de trottiner pour me maintenir au chaud. 9h00 approche, une accolade aux copains et c'est parti !

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KM 0 : Le starter résonne, j'essaye de suite de me mettre à mon rythme alors que nous longeons le canal de Marans, objectif 4"00 par km (j'aime bien les comptes ronds). C'est toujours un peu difficile de se caler à une vitesse dans une foule qui a tendance à vous emporter vers l'avant. 15" trop rapide au KM 1 : Direction le sud de la ville le long du port des Minimes avant de remonter par le bassin des Chalutiers. Le rythme est bon mais les sensations pas extraordinaires, j'ai l'impression de piocher dans un tempo qui ne me pose en temps normal pas de difficulté majeure. KM 5 : 19"45 au passage au 1er ravito, une demi-banane et un verre d'eau glacée et on continue. Une traversée rapide par le centre et direction les quartiers ouest. Il y a beaucoup de monde à courir mais aussi pour nous encourager, c'est vraiment très agréable alors que la température commence à monter. KM 9 : Une ligne droite de 2 km s'amorce, on ne pourra pas reprocher aux organisateurs de tout faire pour que ça soit roulant. 

KM 10 : 39"20, un verre d'eau glacé, une demi-banane et on continue. J'avais oublié à quel point le marathon était lassant, je m'ennuie profondément à avaler des kilomètres de bitume sur un parcours sans réelle saveur après s'être offert la plateau du Larzac trois semaines auparavant. Je me laisse doubler inlassablement par des concurrents qui partent certainement trop vite et que je reverrai à coup sûr dans les derniers kilomètres (sinon ils seraient déjà devant). KM 15 : 59', un verre d'eau un peu moins glacée, une demi-banane et on continue alors que la route "s'élève" un peu à présent. Premier instant de réel plaisir quand au KM 18, je rejoins le bord de mer en direction de la vieille ville avec le soleil qui donne. Cela me rebooste (mais moins que les cris du sherpa cricri) quelque peu quand on a trendance à s'endormir sur un rythme en attendant les difficultés post km30. 

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KM 21 : Passage au semi-marathon au coeur de la ville (un verre d'eau, une banane) en 1h23"20. Je suis bien dans mes temps alors qu'une foule très nombreuse est massée là à nous encourager. C'est parti pour la deuxième boucle. Toujours pas à l'aise, ce n'est définitivement pas une bonne journée pour moi. KM 25 : J'atteins le bout du quai des minimes, un verre d'eau une demi-banane et on remonte vers le centre. Je commence à revoir quelques concurrents. La foule est plus nombreuse encore à chaque passage dans la ville, c'est vraiment bon pour le mental.

KM 30 : Retour sur la longue ligne droite, un verre d'eau, une demi-banane et 1"59 au chrono. Mais c'est bel et bien maintenant que la course commence. Les cuisses sont lourdes depuis quelques kilomètres à présent, je me sens vraiment bridé. Nouveau passage sur la "bosse" du parcours où il faut s'employer pour se maintenir au rythme désiré. KM 35 : 2h19"20, c'est toujours ok pour moi avec 40" d'avance sur mon objectif du jour (un verre d'eau, une demi-banane). Malheureusement, les choses se compliquent à présent et je perds une dizaine de seconde par kilomètre alors que je me bats pour rester dans les temps. J'avais oublié cette sensation étrange d'accélérer sans cesse sans aucun moyen de revenir à la vitesse désirée.

KM 40 : 2h40"11 : 2 bornes à tirer,  je double à présent les concurrents par poignées et je relance sans cesse avec les forces qu'il me reste sans pour autant rattraper le temps perdu. Cricri, notre sherpa est là et toujours là (pour la cinquième fois du parcours), j'espère secrètement qu'il va me tirer, m'amener au bout de moi-même mais je passe sous ses encouragements qui me reboostent jusqu'au virage suivant. KM 42,195 : passage au marathon en 2h49"32 mais la course est malheureusement plus longue que prévue. Une foule monstrueuse est massée dans les derniers hectomètres, je profite de ces instants qui restent toujours parmi les moments forts de ce genre de course et je passe la ligne d'arrivée en 2h52 (une fois de plus).

C'est finalement un temps très honorable pour une "mauvaise" journée. 132e place comme mon dossard. 

La saison se termine à présent et dieu qu'elle fut longue. Longtemps gêné par un genou capricieux, elle s'est terminée en fanfare avec une très belle place aux Hospitaliers et un RP sur marathon avec une préparation hybride route-trail. Quoi qu'on en dise, c'est quelque chose qui fonctionne même si ne faire que de la route donnerait à coup sûr de meilleurs résultats au mépris du plaisir.  

Un coup de chapeau aux copains qui réalisent eux-aussi de très bonnes perf' et surtout un grand merci à Cricri le sherpa pour sa bonne humeur et ses encouragements.

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10 novembre 2017

trail des hospitaliers

  • 28 octobre 2017

Après de nombreuses semaines de travail, Benji et moi arrivons enfin à notre premier objectif de fin de saison. Nous sommes accompagnés d'un petit comité de rumbasiens qui ont également coché le trail des hospitaliers dans l'aveyron. La route pour y arriver semble interminable mais quelle joie d'y être. Une bonne pasta party et une soirée écourtée par la fatigue, nous sommes fin prêt à affronter les 30km et 1330 de D+.

Le départ est à 14h00, horaire de course un peu inhabituel mais pas de quoi entamer mon enthousiasme (et ma faim de Gavottes) face à ce parcours réputé difficile (qui pour certains les a vu parler aux arbres).Il fait très bon pour un 28 octobre, et c'est sous un beau soleil que Benji et moi partons nous échauffer. Quelques côtes et quelques accélérations, un bisou aux femmes et enfants et nous rejoignons le sas de départ. 

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KM 0 : Comme d'habitude, je me positionne en première ligne afin de ne pas être gêné en début de course. 14h00 sonne et le maire de Nant tire un coup de fusil en guise de départ, je détale tel un sanglier effrayé. Nous traversons les rues de Nant dans un bon bain de foule. KM 1 : 3min 40, je relâche maintenant la pression pour reprendre un rythme tenable sur 3h00. KM 2 : Nous quittons à présent le bitume et le plat pour les chemins qui montent. 300m de dénivelé à prendre sur 2,5km. Je suis au train m'aidant des bâtons quand beaucoup de concurrents me dépassent dans des portions parfois à plus de 20%. Je prends mon temps, la course est encore longue. KM 4,5 : J'arrive à présent sur le plateau du Larzac : quelle vue sur la vallée ! Je relance la machine sur ces sentiers plats entourés de prés en prenant garde de ne pas tomber sur les rouleaux à vaches. Je me sens vraiment bien et avance sans me retourner. KM 6 : Nous quittons à présent les sentiers pour les prés qui rendent la course plus nature encore. C'est un véritable slalom qui débute entre la végétation et les pierres tout en gardant un certain sens de l'orientation. KM 9 : Le balisage m'amène à passer une barrière puis dans une bergerie avant de ressortir de l'autre côté, l'odeur est un peu particulière mais ce sont des petites choses comme celle-là qui font la beauté et le charme de ces courses. Cela brise la monotonie et ce sont des choses desquelles on parle à l'arrivée. Je passe le KM 10 en moins de 50min mais avec seulement 400m de D+. Le plus dur reste donc à venir. Un petit tour par le ravito et il est temps de redescendre. 

La descente est très roulante et très peu technique, je me laisse donc entraîner par mes camarades à vive allure dans les sous-bois. Je n'avais pas vraiment anticipé que ça durerait 7km. Les cuisses commencent ainsi à souffrir sur les derniers hectomètres mais je m'accroche. KM 18 : Retour au plat et agréable surprise de croiser les filles en bas. Pas le temps de traîner en route, il nous faut traverser un champ fraîchement labouré et longer ensuite la Dourbie sur 3km. KM 21 : C'est le début de la montée à Cantobre. Je ne suis pas au mieux et dois laisser filer mon groupe pour monter à mon rythme. Les bâtons sont des compagnons sur lesquels je peux me reposer dans ces sentiers techniques et parfois périlleux en bordure de falaise. KM 23 : J'atteinds enfin Cantobre, un village médiéval bâti sur une falaise, lieux de ravitaillement. Je prends quelques instants pour boire et manger avant de repartir de plus belle. Nous sommes dans les gorges de la Dourbie, nous courons vraiment dans un cadre magnifique.

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C'est la dernière ascension, 370 de D+ à prendre sur 3km. Mais mon petit arrêt semble m'avoir redonné beaucoup de forces. Je cours en ne regardant plus que loin devant. Je reprends mes concurrents les uns après les autres, incapables de courir là je trotte comme un chevreuil. KM 26,5 : Le sommet, un kilomètre à effectuer sur le plateau, profiter de la vue avant la dernière descente, celle qui fera la décision. Je cours après un nouveau concurrent mais les cuisses s'alourdissent maintenant un peu plus à chaque pas entre les pierres et les racines quant au KM 29 les crampes pointent le bout de leur nez. Je stoppe la chasse afin de rentrer sans difficulté. Bientôt la pente se lisse et je peux me laisser filer, entrer dans Nant, prendre le dernier coup de cul et saluer nos accompagnatrices avant de briser la ligne en 2h49.

Une bonne 8ème place aujourd'hui sans me mettre dans le dur car le corps est dans l'aveyron mais l'esprit est désormais tourné vers le dernier objectif de la saison : le marathon de la Rochelle. Un coup de chapeau aux copains qui ont tous explosé leur marque sur le tracé.

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16 octobre 2017

20km de Paris

  • 8 octobre 2017

Pour ma 75e course en compétition, c'est aux 20km de Paris que ca va se passer. Cette année encore, Benji et moi sommes parvenus à gagner des dossards. C'est l'occasion pour nous de préparer au mieux les deux échéances à venir (trail des hospitaliers et marathon de la Rochelle). La météo est fraîche (mais pas trop), l'air humide (mais pas trop), les jambes bonnes (mais pas trop).

Arrivés de bonne heure (mais pas trop), le départ est annoncé à 10h. Un petit tour par le stand TomTom pour saluer les copains et nous rejoignons le sas préférentiel vers 9h (celui où l'on peut bouger jusqu'au départ). tout en croisant des personnes censées partir à 11h en train de s'échauffer... . Après un round d'observation du coureur bête et discipliné qui tourne en rond, nous rejoignons la danse au son d'une danseuse hystérique perchée sur le podium.

10h00 approche, Florent Manaudou -starter pour l'occasion- s'est offert notre scalp en disant qu'il se mettra à la course à pieds quand il ne sera plus bon à rien d'autre (classe). 

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KM 0 : Les barrières s'écartent, nous pénétrons le sas élite. Collés à ces athlètes, nous attendons le départ. BIPPPP ! Les fauves sont lâchés, c'est un habile jeu de slalom que de se frayer un chemin au milieu des imposteurs ayant grugé le sas. KM 1 : Passage en 3min40, un peu vite par rapport aux prévisions mais ce n'est pas facile de ne pas se faire emporter par la vague des concurrents. Nous remontons bon train vers l'arc de triomphe avant de redescendre l'avenue Foch direction Longchamp. KM 5 : Passage en 19min, toujours trop vite (12sec/km). Je me sens très bien aujourd'hui et file donc au train vers Rolland Garros et le Parc des Princes. Le KM 10 est passé en 37min 15 (promis j'ai pas accéléré; enfin, pas de mon plein gré), désormais 16sec trop rapide par kilo.

Je ne surveille pas trop la montre et reprends les quais (et ses tunnels bonc pour les cuisses) sur 6km en passant par le trocadéro (où l'on peut voir que certains ne sont pas encore partis => 25000 coureurs, c'est long à lâcher ^^), le grand palais jusqu'au jardin des Tuileries (avec un passage au KM 15 en 55"25). Traversée du pont royal, musée d'Orsay, Assemblée nationale, nous passons en revue tous les monuments parisiens avant de rejoindre la ligne d'arrivée au pied de la Tour Eiffel.

Je conclus en 1h13"45 à une symbolique 120e place, bien trop vite par rapport aux prévisions. Je dois apprendre à ralentir au risque de la payer très cher fin novembre. Benji à lui assurer comme un chef tenant ses temps de bout en bout. Un grand merci à Jean-Luc d'être venu nous encourager sur 5 points du parcours !

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14 octobre 2017

Foulées des vergers

  • 1er octobre 2017

Bien en jambes ces derniers temps malgré l'enchainement d'entraînements assez denses, je me rends sur le trail off des vergers à Candé (49). Avant de partir pour 19km, je réalise un échauffement assez sommaire qui devrait suffire dans la mesure où l'objectif est de faire de l'allure marathon (autour de 4min/km). 

KM 0 : N'étant pas chaud, je me dois de démarrer prudemment dans les rues de Candé. Le parcours est d'emblée extrêmement sympa, nous passons dans des ruelles, des tunnels puis direction la campagne alentour après une boucle dans le centre. KM 2 : Nous traversons à présent un cours d'eau histoire de se rafraîchir les pieds avant de reprendre le bitume. Les longues lignes droites me permettent de trouver mon rythme de croisière entre route et chemin. Je mène la course et passe les différents kilomètres en 4min/km. KM 5 : Une belle et longue côte dans laquelle je maintiens l'allure va décrocher mon unique accompagnateur, un routard, qui ne parviendra pas à revenir par la suite. KM 7 : Continuant la visite de la commune, je rattrape les derniers coureurs du 10km qui me servent dès lors de lièvres. Je passe maintenant dans ce qui semble être un hôpital, en prenant garde de ne pas glisser, et relance la machine à la sortie. KM 8 : Je quitte l'itinéraire du 10 et reprends mon cavalier seul sur les sentiers candéens. KM 10 : 40min12, parfaitement dans les temps. 

La course continue entre passage dans un petit bois et de très nombreux changements de rythme. Plusieurs portions communes au 10km permettent de ne pas courir seul, c'est un vrai plaisir. La visite de la commune se poursuit toujours au même rythme. KM 13, 14, 15. Je suis maintenant sur le retour, je réalise le tour de la mairie, traverse la salle de spectacle continue droit vers le cours d'eau qu'il faut de nouveau franchir. KM 18 : Dernière côte, et franchissement de la ligne d'arrivée en vinqueur symbolique.

Je termine assez frais en respectant mes temps de passage (malgré les 200m de D+). Cela constitue une première satisfaction, la seconde étant la qualité du parcours de ce trail off. Cette course gagne vraiment à être connue, manque juste l'établissement d'un classement afin d'y attirer les meilleurs coureurs.

 

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Les foulées logeoises

  • 10 septembre 2017

Désireux de se dégourdir les jambes de manière un peu ludique, Benji, Sandra et moi-même nous sommes engagés sur les foulées logeoises. Au programme, 9.4 kilomètres déguisés. Après un échauffement maison, il est temps de partir grosses cuisses à la conquête de ce parcours forestier.

KM 0 : Fidèle à nous-même, nous partons rapidement et prenons la tête des opérations formant un groupe de quatre. Quittant la route avant la fin du premier kilomètre, c'est sur un terrain très gras que nous progressons. J'impose le rythme tout en veillant à ce que Benji soit installé confortablement sur le porte-bagages.

g-pCLnFbs0hgoSf_Aqcwkf3M9Qv7rqtqb4OicoXcHJM-2048x1536KM 2 : Premier tape-cul qui montre que nos accompagnateurs sont des routards au regard des difficultés qu'ils éprouvent à suivre le tempo. Bonne relance au sommet et longue descente à suivre. Nous prenons soin d'éviter les racines, pierres et surtout de ne pas partir à la faute sur une glissade non-désirée. KM 4 : Après un replat de quelques hectomètres, nouvelle belle bosse, courte mais explosive, où nous prenons à présent le large. KM 5 : Retour sur le bitume pour conclure la première boucle, je continue d'entrainer Benj à grandes enjambées. Nous reprenons à présent le champ de boue, la bosse et sa longue descente attenante. 

KM 7 : Deuxième passage sur la côte explosive, je laisse encore mariner l'ami Benjamin avant de lui annoncer que l'on peut terminer en roues libres. KM 9 : Nous gagnons ainsi l'arrivée ensemble, content de notre sortie rythmée et repartons en quête du cochon Sandra pour l'amener elle-aussi à la victoire.

Une course familiale bien organisée avec un parcours plutôt sympa qui fait plaisir et qui permet de varier les plaisirs de manière un peu ludique en ces temps de prépa marathon.

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11 octobre 2017

Alp's man Xpérince

  • 11 juin 2017

Avide de nouvelles expériences, nous sommes inscrits avec Pierrot et Benji sur le relais Alps man Xpérience. Le principe est simple. L'ami Pierrot est balancé dans le lac d'Annecy à 7h du matin et doit regagner la rive 1900m plus loin; puis je pars à 8h00 pour les 16km d'ascension du Semnoz (1300 D+); enfin, Benji attaque à 9h pour 29km de côte, arrivée adjugée au Semnoz.

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Blessé au genou depuis plusieurs semaines maintenant, c'ets avec peu d'entrainement que je prends le départ depuis les rives du lac d'Annecy. KM 0 : Bien en jambes, je démarre assez fort sur les 2 premiers kilomètres qui s'avèrent finalement assez plats le temps de rejoindre les véritables pentes du Semnoz. KM 3 : La route s'élève à présent gentiment au moment où nous quittons le bitume pour les sentiers. Je reste au train par peur de réveiller la douleur. Je profite dès lors d'un cadre de course vraiment idéal, entre arbres et vue sur le lac; cela me rappelle à mon bon souvenir de la Maxi Race. 

KM 8 : Premier véritable coup de cul de cette course, je m'accroche à mes bâtons pour encaisser le choc du mal de cuisses que cela procure. Toujours dans la forêt, les sentiers s'enchaînent, tout ce qui fait le bonheur du traileur. KM 10 : Nous rejoignons à présent la route le temps de gravir les deux derniers kilomètres du col de Leschaux. Les genoux bien chauds après ces 55min de course, je remonte une paire de concurrents (comme quoi partir moins vite peut avoir du bon).

KM 12 : Le col du Leschaux avalé, nous regagnons les sentiers pour des pentes jusqu'à 45% sur plus de deux kilomètres. Toujours bien physiquement, je continue de monter au train, enchaînant les changements de direction et restant attentifs aux pierres et autres racines. 

19105838_10213609406849899_1506653050141724615_nKM 15 : Je sors à présent de la forêt et me fais écraser par la chaleur pour les deux derniers kilomètres. Moins fringant par le manque d'entrainement de ces dernières semaines, je m'applique tout de même à rentrer sur mes concurrents. La vue est dégagée, donc superbe, mais il faut continuer à grimper. J'atteinds bientôt le tapis rouge après 1h50 de course, satisfait d'en finir à cette 24ème place.


Pour sûr je reviendrai MAIS ce sera cette fois pour sonner la cloche de l'iron man ! 

Côté collègues, Pierre réalise une belle nage en sortant de l'eau en seulement 36 minutes... ça laisse rêveur. Quant à l'ami Benji, un beau vélo aussi !

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02 mai 2017

Landes & bruyères - Cap Fréhel à Erquy

  • 29 avril 2017

Nouvelle sortie club, mais cette année, pas de montagne en vue mais la Bretagne. 33km à parcourir à un horaire inhabituel : 14h00. Seconde particulartié, ce n'est pas une boucle mais une course en ligne au départ du cap Fréhel avec pour objectif de rejoindre Erquy. La joyeuse bande de la Rumba prend la navette à 38 personne pour gagner l'aire de départ. 1000 personnes sont au rendez-vous (dossards vendus en deux petites heures). Un léger échauffement avec les copains et on se met au départ. Le profil de course semble être assez roulant avec quelques côtes très courtes mais aussi des passages par la plage. La météo est absolument magnifique, tout est là pour passer un agréable moment.

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KM 0 :  Le départ se fait de Plévenon, grosse cuisse naturellement à un détail près, y'a un mec qui en a de plus grosses que moi et me met minable sur ces premiers hectomètres. Après un bref passage dans la ville, nous rejoignons un sentier boisé (KM 1 : 3"40) avec pour objectif de rejoindre la côte. C'est chose faite au KM 3. Un single en terre entre les lande et bruyère avec de nombreuses pierres et de petites marches. Je manque d'ailleurs de perdre l'équilibre sur l'une d'entre elle et doit m'empaler la main dans les ajoncs pour ne pas tomber. KM 5 : Je suis malgré tout bien en jambe et avale ces premiers kilomètres somme toute roulants en moins de 4min. KM 7 : La vue sur la mer est absolument magnifique - même s'il faut aussi regarder où l'on met les pieds - au détour du phare du cap Fréhel mais déjà il faut repartir avec un bref arrêt au ravitaillement. Nous continuons à longer la côte (KM 10 en 40min). KM 11 : Les choses se corsent à présent avec un premier passage sur la plage, 200 mètres pour commencer. Je m'arrange pour courir sur les portions les plus dures de sable afin de moins me fatiguer. Puis la remontée sur la côte se fait par un chemin ensablé, dur dur pour les mollets ; heureusement que les copains de la RUMBA sont là pour nous encourager ! KM 12 : Un petit kilomètre de répit et déjà il faut reprendre le sable mais cette fois pour 600 mètres. KM 12 : Même technique, des petits pas pour limiter l'enfoncement. Je remonte à présent sur les concurrents partis trop vite. 200 mètres sur le plancher des vaches et hop 800 mètres de sable ! KM 14 : Je profite du tuyau d'arrosage pour me rafraîchir (sans anticiper que ça pouvait être de l'eau de mer et que c'est vachement salé quand même). 

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De retour entre lande et bruyère, je repars au train avec dans un long faux plat montant (c'est toujours mieux que dans le sable). Il y a du monde partout sur le parcours et c'est vraiment très agréable. De plus, le fait que notre prénom soit marqué sur le dossard est un vrai plus. Je maintiens l'allure jusqu'au KM 17 où une nouvelle descente sur la plage nous attend. 500 mètres de pur bonheur. Je repars de plus belle avalant deux nouveaux concurrents dans la traversée de Sables-d'Or-les-Pins. KM 19 : Nous contournons maintenant les marais des Salines avant de reprendre la lande le long de la côte via une belle bosse, direction le GR 34. KM 22 : Je suis toujours bien en jambes et hausse le rythme pour rentrer sur de nouveaux concurrents. KM 25 : Nouvelle portion de 500 mètres de sable que je traverse au train avant de reprendre deux kilomètres de bruyère. 

KM 27 : Petite portion de plage mais cette fois, ce n'est pas pour le sable que l'on descend mais bien pour se faire une série de marches interminable ! Si je fanfaronne au début, je dois m résoudre à marcher rendu à la moitié pour ne pas exploser. Je relance au sommet et bis repetita au KM 28. La lande s'impose de nouveau pour arriver au dessus d'Erquy au KM 30. Nous longeons un sublime lac bleu d'ancienne carrière et alors que l'on voit l'arrivée en contrebas et que l'on entend le speaker, il faut repartir pour un petit tour. KM 32 : Longue descente pour rejoindre l'avenue du port. La foule est massée sur le côté et plusieurs groupes de la RUMBA sont là pour nous féliciter. Quel joie de pouvoir fêter cette arrivée avec eux. KM 33 : La dernière ligne droite est longue et c'est un vrai bain de foule qui est offert aux arrivants. Je franchis finalement la ligne d'arrivée en 2h26, empochant une bonne 5ème place au regard de la concurrence présente.

Une très belle course avec de très nombreux bénévoles et ravitaillements. Une ambiance au top avec du monde partout sur le parcours prêt à vous encourager. Des noix de Saint Jacques en dégustation à l'arrivée sans oublier un parcours bien pensé avec de très beaux paysages et passages. C'était un excellent choix pour la sortie club. Seul bémol, il faut être au taquet pour avoir un dossard. 

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Assaut du saint Romain

  • 16 avril 2017

De passage en Auvergne pour le week-end, cela m'offre la possibilité de faire un trail de moyenne montagne. Je pose ainsi mes running pour l'assaut du saint Romain. D'abord tenté par le contre-la-montre du samedi (3.3km et 450 D+), puis par le 12km, je pars finalement sur le 21 km et ses 1000 de D+ ; comme si Auffargis ne m'avait pas servi de leçon. Le départ se fait en côte, je chauffe donc correctement la machine pour ne pas trop crisper les muscles d'entrée de jeu.

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KM 0 : Ca démarre très vite dans les rues de Saint Maurice car les 2 distances sont mêlées et malgré les 2,5km d'ascension à réaliser dès maintenant, je reste aux avant postes dans ces premiers hectomètres. KM 1 : Je lève à présent le pied alors que la pente se durcit (et nous ne faisons qu'eufleurer le Saint Romain. Le soleil donne et c'est un vrai régale que de courir dans ces conditions. KM 2,5 : Première côte terminée, nous basculons maintenant pour plus d'un kilomètre de descente, un calvaire pour les cuisses de parisiens ! Les sentiers sont heureusement peu techniques et la vue sur la vallée époustouflante. KM 4 : Nouvelle ascension de deux kilomètres dans laquelle je vois revenir Adeline Roche (championne de France de trail long) et à laquelle je parviens à m'accrocher un temps. KM 5 : La côte se durcit à présent vers le puy saint André et je dois lâcher prise afin de ne pas me cramer et termine l'ascension au train, dans ces sentiers boisés. KM 6 : Nouveau kilomètre de descente dans lequel je parviens à revenir sur ma devancière grâce à de grandes enjambées sur un terrain toujours aussi agréable à pratiquer. KM 8 : Nous repartons à l'assaut du puy saint André mais par un autre côté, je lâche de nouveau prise pour monter au train, je suis accompagné d'un autre concurrent qui fait l'élastique mais qui grimpe très bien et cède (beaucoup) de terrain dans les descentes. KM 9 : Léger moment de répit avant la deuxième partie de la côte où je dois cette fois marcher. KM 10 : 52min de course et j'ai déjà les jambes lourdes. Je bascule au sommet pour 1,5km de descente via une bonne partie bitumée où je peux me refaire la cerise. KM 12 : La dernière difficulté du jour, et pas des moindre, sera la montée du puy saint Romain. De nouveau plus d'un kilomètre de côte via les sentiers boisés. Je commence à regretter mes bâtons, Mes deux partenaires de course me lâchent pour de bon. Je marche à bonne allure pour limiter les dégâts.Les cuisses chauffent et la pente se durcit encore (KM 13). Alors que 'lon avait vu relativement peu de monde jusqu'à maintenant, le sommet du Saint Romain regorge de monde à chambrer les pauvres coureurs qui ont mal aux jambes (et qu'est-ce que je les comprends). Après une belle grimace au photographe, je bascule au sommet du dernier puy à gravir.

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J'admire la vue et fait un tour d'horizon de la concurrence. Pas grand monde derrière et 3-4 concurrents en vue devant. KM 14 : Nouvelle descente ultra roulante où je profite de ce décor magnifique. Je me fais ensuite plaisir dans les single forestiers où je reprends un des concurrents en vue avant une nouvelle bosse (KM 16). Ce kilomètre de montée est difficile à encaisser. Le manque d'entrainement de ces dernières semaines et le cumul de dénivelé inhabituel en si peu de temps fait beaucoup de mal aux jambes mais je fais face et prends mon mal en patience. Bientôt, il faudra bien redescendre. KM 17 : Nous rentrons vers Saint Maurice dans une belle et longue descente où je reviens à grand pas sur mon camarade chamois. KM 19 : Je finis par le rattraper, il semble usé mais le dernier kilomètre de côte arrive. Je rassemble ce qu'il me reste de forces pour partir grosses cuisses et parviens à faire rapidement le trou.; je comprends qu'il est cuit. KM 20 : Je profite de ces derniers instants de course où les 500 derniers mètres sont une grande descente goudronnée (histoire d'achever les cuisses).

Je coupe la ligne en 1h46 pour ces 21km avec 1020 de D+; le tout à la 8e position. Cet assaut du saint romain est vraiment un évènement dans un cadre magnifique. Je pense bien revenir l'année prochaine avec l'ami Benji pour faire le défi + la course. 

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01 mai 2017

Trail de Jouy

  • 2 avril 2017

Après une course difficile il y a un mois à Auffargis, je repars en quête de sensations cette fois au trail de Jouy en Josas. Moins long et avec moins de D+, le profil est un peu plus taillé pour moi. Malgré assez peu d'entrainement dans les jambes, je suis content de pouvoir me remettre à la compétition (sans pluie et avec à manger).

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KM 0 : Après un bref échauffement avec le coach, nous nous préparons au départ. Quand celui-ci est donné, je reprends mon habituel rôle de meneur d'allure sur les premiers hectomètres avant de céder la place aux concurrents les plus téméraires (3"30 pour ce KM 1) : Pourtant je ne peux m'empêcher de faire exploser le groupe de tête quand une grande série d'escaliers s'impose à nous. Les cuisses chauffent mais il faut garder la face et relancer dès le sommet. KM 3 : Des écarts se dont déjà creusés quand nous empruntons les sentiers escarpés longeant le golfe de St Marc. J'occupe la seconde place et doit rappeler à l'ordre le premier parti dans la mauvaise direction. KM 4 : Nous continuons de grimper pour rejoindre les Loges-en-Josas synonyme de goudron et de plat. La traversée de la ville se fait dans une bonne ambiance, sous un soleil très agréable. KM 7 : Je zappe le ravitaillement et tape dans mes réserves personnelles avant de reprendre les single dans les bois. Droite, gauche, racine, branches... un pur bonheur et des sensations très grisantes avant une longue descente qui me permet de recoller au podium ; accalmie avant un énorme pétard. Je gère mes efforts pour mieux repartir. Passage au KM 10 en 42min. Je me sens bien et continue ma marche en avant enchaînant les difficultés avec une certaine aisance. Cette succession de courtes très courtes va néanmoins laisser des traces. KM 14 : Après un nouveau coup de bourre, je rest attentif au balisage évitant de justesse de suivre un concurrent dans l'erreur en le rappelant sur le droit chemin. 

KM 15 : Belle descente et nouveau pétard, dernière réelle difficulté du jour. Il faut maintenant rentrer au bercail mais le manque de rythme commence à faire sentir et je dois malheureusement renoncer à la seconde place laissant filer un adversaire trop fort pour moi aujourd'hui. Les longues portions de forêt se sucèdent et je parviens tout de même à maintenir un bon rythme (4min/km). KM 17 : La fin de parcours passe par de nombreux single, tout en descente, avant de rejoindre l'INRA. Les cuisses sont maintenant lourdes mais répondent bien présentes. KM 21 : Un dernier petit tour dans la ville avant de rentrer dans le stade via quelques marches et passer la ligne d'arrivée. 

Je termine en marchant, profitant de cette belle revanche, éliminant la déception du mois dernier. C'est une belle 3ème place que je parviens à accrocher aujourd'hui en 1h35, une grosse minute après mes concurrents ; peut être qu'un meilleur mental m'aurait permis de les concurrencer. Mais place à la traditionnelle Paëlla/bière, marque de fabrique de ce trail si sympathique. Petit clin d'oeil à Benji qui prend une bonne 7ème place. 

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20 avril 2017

Trail hyp(auffargis)

  • 5 mars 2017

15 semaines de préparation touchent à leur fin avec un paquet de kilomètres au compteur. 31km sont à parcourir avec quelques 1000m de dénivelé positif. Il fait très froid ce matin et il pleut averse.Le terrain de jeu s'annonce très gras. Tout est donc réuni pour passer une très bonne journée. Après un rapide échauffement, il est temps de se mettre sur la ligne de départ.

KM 0 : Le signal est donné et on se croirait à un départ de cross : 300m de ligne droite dans un champ de patates avec un virage en épingle au bout. Je pars prudemment, restant sur les talons d'un certain Nicolas Duhail. KM 1 : Nous nous faufilons dans les bois évitant pierres, racines et même des troncs couchées à travers le chemin ; la pluie continuant de nous arroser. KM 3 : Je gère les premières côtes, m'aidant de mes bâtons afin de limiter l'effort à fournir; mais les sensations ne sont pas extraordinaires. Je gère donc mes efforts. KM 5 : Une légère portion goudronnée nous permet de rejoindre la prochaine difficulté. Un joli pétard qui en annonce d'autres. La balade en forêt continue avec succession de montées et descentes. Les single si agréables à emprunter les années passées se sont transformés en boulevards creusés par l'ONF (la forêt de demain il paraît).

KM 8 : Grande descente peu technique pour rejoindre un pont de pierre, repère incontournable de la course. Alors que je tente d'anticiper la côte à venir en attachant mes bâtons, je butte dans un dos d'âne en terre et m'offre un joli saut périlleux avant réception debout ; heureusement sans conséquence. Je continue ma route et grimpe ce mur que l'on pratique régulièrement à l'entrainement. Le sol est meuble et l'acroche difficile, je croise Jean-Luc à qui je confie ma ceinture de course ; je n'ai donc plus d'eau ni de nourriture (quelle drôle d'idée j'ai eue là). La relance au sommet est compliquée et les sensations reviennent au fur et à mesure malgré les difficultés qui s'enchaînent encore et toujours. La pluie redouble. KM 10 : Enfin un peu de plat, j'essaye de me refaire la cerise durant ces mille mètres. Les quatre kilomètres suivants sont également très plaisants enchaînant des petites bosses et descentes toujours dans les bois. KM 15 : Passage très difficle avec enchaînement de descente technique et côte casse-pattes. Passage le long des étangs et l'abbatiale de Cernay. Fatigué, je ne parviens pas à faire surface aujourd'hui et Je subis vraiment plus qu'autre chose. Toutes ces dificultés semblent se répéter sans fin. 

auffargis

KM 21 : Second passage au petit pont de pierre où je jette à présent mes bâtons pensant pouvoir résister à la fatigue qui déjà s'est bien installée (l'acide lactique peut tellement vous faire faire n'importe quoi). Long chemin de terre pour rejoindre un autre partie de la forêt. KM 23 : Nouvelle côte, je sens les cuisses durcir quand l'ami Guillaume me dépasse à bonne allure. Je ne cherche pas (et ne peux pas non plus) à le suivre et continue ma route voulant seulement en finir. KM 24 : Encore une difficulté mais cette fois je tombe en panne sèche; restant littéralement bloqué, comme figé, incapable de faire un pas de plus. Un concurrent revient finalement à ma hauteur et me dépanne d'un gel au caramel. Je repars péniblement et d'un pas non-assuré. KM 25 : Benji et Eric arrivent à mon niveau et me voyant dans cet état d'hypo avancé, le coach décide de rester avec moi. Je tombe à plusieurs reprise sur des portions plates (ou en léger dévers) et doit m'appuyer sur les bâtons (de Benji puisque j'ai balancé les miens) pour réussir à grimper les quelques côtes restantes. Benji mène une allure qui me paraît intense (et ne l'est probablement pas) mais qui a le mérite de me faire avancer vers l'arrivée dans ces chemins bien boueux. KM 27 : Dernière difficulté du jour, le coach doit me pousser au cul pour me faire avancer et me pousse encore et encore pour nous faire regagner l'arrivée.

KM 30 : Dernière ligne droite, je suis content d'en finir mais aussi terriblement frustré du résultat. Longtemps au pied du podium, je franchis finalement la ligne d'arrivée en 20e place en 2h47. Un gros investissement dans la préparation pour sauter au 24ème. Les médisants diront que je n'avais qu'à pas jeter ma ceinture...^^. Certes et on ne m'y reprendra pas de sitôt. 

Je remercie quand même Benji pour son soutien aujurd'hui et qui n'a pas hésité à tuer sa fin de course pour rester à mon chevet. Rendez-vous dans un mois pour le trail de Jouy en Josas.

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