Cours Toujours

16 octobre 2017

20km de Paris

  • 8 octobre 2017

Pour ma 75e course en compétition, c'est aux 20km de Paris que ca va se passer. Cette année encore, Benji et moi sommes parvenus à gagner des dossards. C'est l'occasion pour nous de préparer au mieux les deux échéances à venir (trail des hospitaliers et marathon de la Rochelle). La météo est fraîche (mais pas trop), l'air humide (mais pas trop), les jambes bonnes (mais pas trop).

Arrivés de bonne heure (mais pas trop), le départ est annoncé à 10h. Un petit tour par le stand TomTom pour saluer les copains et nous rejoignons le sas préférentiel vers 9h (celui où l'on peut bouger jusqu'au départ). tout en croisant des personnes censées partir à 11h en train de s'échauffer... . Après un round d'observation du coureur bête et discipliné qui tourne en rond, nous rejoignons la danse au son d'une danseuse hystérique perchée sur le podium.

10h00 approche, Florent Manaudou -starter pour l'occasion- s'est offert notre scalp en disant qu'il se mettra à la course à pieds quand il ne sera plus bon à rien d'autre (classe). 

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KM 0 : Les barrières s'écartent, nous pénétrons le sas élite. Collés à ces athlètes, nous attendons le départ. BIPPPP ! Les fauves sont lâchés, c'est un habile jeu de slalom que de se frayer un chemin au milieu des imposteurs ayant grugé le sas. KM 1 : Passage en 3min40, un peu vite par rapport aux prévisions mais ce n'est pas facile de ne pas se faire emporter par la vague des concurrents. Nous remontons bon train vers l'arc de triomphe avant de redescendre l'avenue Foch direction Longchamp. KM 5 : Passage en 19min, toujours trop vite (12sec/km). Je me sens très bien aujourd'hui et file donc au train vers Rolland Garros et le Parc des Princes. Le KM 10 est passé en 37min 15 (promis j'ai pas accéléré; enfin, pas de mon plein gré), désormais 16sec trop rapide par kilo.

Je ne surveille pas trop la montre et reprends les quais (et ses tunnels bonc pour les cuisses) sur 6km en passant par le trocadéro (où l'on peut voir que certains ne sont pas encore partis => 25000 coureurs, c'est long à lâcher ^^), le grand palais jusqu'au jardin des Tuileries (avec un passage au KM 15 en 55"25). Traversée du pont royal, musée d'Orsay, Assemblée nationale, nous passons en revue tous les monuments parisiens avant de rejoindre la ligne d'arrivée au pied de la Tour Eiffel.

Je conclus en 1h13"45 à une symbolique 120e place, bien trop vite par rapport aux prévisions. Je dois apprendre à ralentir au risque de la payer très cher fin novembre. Benji à lui assurer comme un chef tenant ses temps de bout en bout. Un grand merci à Jean-Luc d'être venu nous encourager sur 5 points du parcours !

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14 octobre 2017

Foulées des vergers

  • 1er octobre 2017

Bien en jambes ces derniers temps malgré l'enchainement d'entraînements assez denses, je me rends sur le trail off des vergers à Candé (49). Avant de partir pour 19km, je réalise un échauffement assez sommaire qui devrait suffire dans la mesure où l'objectif est de faire de l'allure marathon (autour de 4min/km). 

KM 0 : N'étant pas chaud, je me dois de démarrer prudemment dans les rues de Candé. Le parcours est d'emblée extrêmement sympa, nous passons dans des ruelles, des tunnels puis direction la campagne alentour après une boucle dans le centre. KM 2 : Nous traversons à présent un cours d'eau histoire de se rafraîchir les pieds avant de reprendre le bitume. Les longues lignes droites me permettent de trouver mon rythme de croisière entre route et chemin. Je mène la course et passe les différents kilomètres en 4min/km. KM 5 : Une belle et longue côte dans laquelle je maintiens l'allure va décrocher mon unique accompagnateur, un routard, qui ne parviendra pas à revenir par la suite. KM 7 : Continuant la visite de la commune, je rattrape les derniers coureurs du 10km qui me servent dès lors de lièvres. Je passe maintenant dans ce qui semble être un hôpital, en prenant garde de ne pas glisser, et relance la machine à la sortie. KM 8 : Je quitte l'itinéraire du 10 et reprends mon cavalier seul sur les sentiers candéens. KM 10 : 40min12, parfaitement dans les temps. 

La course continue entre passage dans un petit bois et de très nombreux changements de rythme. Plusieurs portions communes au 10km permettent de ne pas courir seul, c'est un vrai plaisir. La visite de la commune se poursuit toujours au même rythme. KM 13, 14, 15. Je suis maintenant sur le retour, je réalise le tour de la mairie, traverse la salle de spectacle continue droit vers le cours d'eau qu'il faut de nouveau franchir. KM 18 : Dernière côte, et franchissement de la ligne d'arrivée en vinqueur symbolique.

Je termine assez frais en respectant mes temps de passage (malgré les 200m de D+). Cela constitue une première satisfaction, la seconde étant la qualité du parcours de ce trail off. Cette course gagne vraiment à être connue, manque juste l'établissement d'un classement afin d'y attirer les meilleurs coureurs.

 

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Les foulées logeoises

  • 10 septembre 2017

Désireux de se dégourdir les jambes de manière un peu ludique, Benji, Sandra et moi-même nous sommes engagés sur les foulées logeoises. Au programme, 9.4 kilomètres déguisés. Après un échauffement maison, il est temps de partir grosses cuisses à la conquête de ce parcours forestier.

KM 0 : Fidèle à nous-même, nous partons rapidement et prenons la tête des opérations formant un groupe de quatre. Quittant la route avant la fin du premier kilomètre, c'est sur un terrain très gras que nous progressons. J'impose le rythme tout en veillant à ce que Benji soit installé confortablement sur le porte-bagages.

g-pCLnFbs0hgoSf_Aqcwkf3M9Qv7rqtqb4OicoXcHJM-2048x1536KM 2 : Premier tape-cul qui montre que nos accompagnateurs sont des routards au regard des difficultés qu'ils éprouvent à suivre le tempo. Bonne relance au sommet et longue descente à suivre. Nous prenons soin d'éviter les racines, pierres et surtout de ne pas partir à la faute sur une glissade non-désirée. KM 4 : Après un replat de quelques hectomètres, nouvelle belle bosse, courte mais explosive, où nous prenons à présent le large. KM 5 : Retour sur le bitume pour conclure la première boucle, je continue d'entrainer Benj à grandes enjambées. Nous reprenons à présent le champ de boue, la bosse et sa longue descente attenante. 

KM 7 : Deuxième passage sur la côte explosive, je laisse encore mariner l'ami Benjamin avant de lui annoncer que l'on peut terminer en roues libres. KM 9 : Nous gagnons ainsi l'arrivée ensemble, content de notre sortie rythmée et repartons en quête du cochon Sandra pour l'amener elle-aussi à la victoire.

Une course familiale bien organisée avec un parcours plutôt sympa qui fait plaisir et qui permet de varier les plaisirs de manière un peu ludique en ces temps de prépa marathon.

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11 octobre 2017

Alp's man Xpérince

  • 11 juin 2017

Avide de nouvelles expériences, nous sommes inscrits avec Pierrot et Benji sur le relais Alps man Xpérience. Le principe est simple. L'ami Pierrot est balancé dans le lac d'Annecy à 7h du matin et doit regagner la rive 1900m plus loin; puis je pars à 8h00 pour les 16km d'ascension du Semnoz (1300 D+); enfin, Benji attaque à 9h pour 29km de côte, arrivée adjugée au Semnoz.

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Blessé au genou depuis plusieurs semaines maintenant, c'ets avec peu d'entrainement que je prends le départ depuis les rives du lac d'Annecy. KM 0 : Bien en jambes, je démarre assez fort sur les 2 premiers kilomètres qui s'avèrent finalement assez plats le temps de rejoindre les véritables pentes du Semnoz. KM 3 : La route s'élève à présent gentiment au moment où nous quittons le bitume pour les sentiers. Je reste au train par peur de réveiller la douleur. Je profite dès lors d'un cadre de course vraiment idéal, entre arbres et vue sur le lac; cela me rappelle à mon bon souvenir de la Maxi Race. 

KM 8 : Premier véritable coup de cul de cette course, je m'accroche à mes bâtons pour encaisser le choc du mal de cuisses que cela procure. Toujours dans la forêt, les sentiers s'enchaînent, tout ce qui fait le bonheur du traileur. KM 10 : Nous rejoignons à présent la route le temps de gravir les deux derniers kilomètres du col de Leschaux. Les genoux bien chauds après ces 55min de course, je remonte une paire de concurrents (comme quoi partir moins vite peut avoir du bon).

KM 12 : Le col du Leschaux avalé, nous regagnons les sentiers pour des pentes jusqu'à 45% sur plus de deux kilomètres. Toujours bien physiquement, je continue de monter au train, enchaînant les changements de direction et restant attentifs aux pierres et autres racines. 

19105838_10213609406849899_1506653050141724615_nKM 15 : Je sors à présent de la forêt et me fais écraser par la chaleur pour les deux derniers kilomètres. Moins fringant par le manque d'entrainement de ces dernières semaines, je m'applique tout de même à rentrer sur mes concurrents. La vue est dégagée, donc superbe, mais il faut continuer à grimper. J'atteinds bientôt le tapis rouge après 1h50 de course, satisfait d'en finir à cette 24ème place.


Pour sûr je reviendrai MAIS ce sera cette fois pour sonner la cloche de l'iron man ! 

Côté collègues, Pierre réalise une belle nage en sortant de l'eau en seulement 36 minutes... ça laisse rêveur. Quant à l'ami Benji, un beau vélo aussi !

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02 mai 2017

Landes & bruyères - Cap Fréhel à Erquy

  • 29 avril 2017

Nouvelle sortie club, mais cette année, pas de montagne en vue mais la Bretagne. 33km à parcourir à un horaire inhabituel : 14h00. Seconde particulartié, ce n'est pas une boucle mais une course en ligne au départ du cap Fréhel avec pour objectif de rejoindre Erquy. La joyeuse bande de la Rumba prend la navette à 38 personne pour gagner l'aire de départ. 1000 personnes sont au rendez-vous (dossards vendus en deux petites heures). Un léger échauffement avec les copains et on se met au départ. Le profil de course semble être assez roulant avec quelques côtes très courtes mais aussi des passages par la plage. La météo est absolument magnifique, tout est là pour passer un agréable moment.

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KM 0 :  Le départ se fait de Plévenon, grosse cuisse naturellement à un détail près, y'a un mec qui en a de plus grosses que moi et me met minable sur ces premiers hectomètres. Après un bref passage dans la ville, nous rejoignons un sentier boisé (KM 1 : 3"40) avec pour objectif de rejoindre la côte. C'est chose faite au KM 3. Un single en terre entre les lande et bruyère avec de nombreuses pierres et de petites marches. Je manque d'ailleurs de perdre l'équilibre sur l'une d'entre elle et doit m'empaler la main dans les ajoncs pour ne pas tomber. KM 5 : Je suis malgré tout bien en jambe et avale ces premiers kilomètres somme toute roulants en moins de 4min. KM 7 : La vue sur la mer est absolument magnifique - même s'il faut aussi regarder où l'on met les pieds - au détour du phare du cap Fréhel mais déjà il faut repartir avec un bref arrêt au ravitaillement. Nous continuons à longer la côte (KM 10 en 40min). KM 11 : Les choses se corsent à présent avec un premier passage sur la plage, 200 mètres pour commencer. Je m'arrange pour courir sur les portions les plus dures de sable afin de moins me fatiguer. Puis la remontée sur la côte se fait par un chemin ensablé, dur dur pour les mollets ; heureusement que les copains de la RUMBA sont là pour nous encourager ! KM 12 : Un petit kilomètre de répit et déjà il faut reprendre le sable mais cette fois pour 600 mètres. KM 12 : Même technique, des petits pas pour limiter l'enfoncement. Je remonte à présent sur les concurrents partis trop vite. 200 mètres sur le plancher des vaches et hop 800 mètres de sable ! KM 14 : Je profite du tuyau d'arrosage pour me rafraîchir (sans anticiper que ça pouvait être de l'eau de mer et que c'est vachement salé quand même). 

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De retour entre lande et bruyère, je repars au train avec dans un long faux plat montant (c'est toujours mieux que dans le sable). Il y a du monde partout sur le parcours et c'est vraiment très agréable. De plus, le fait que notre prénom soit marqué sur le dossard est un vrai plus. Je maintiens l'allure jusqu'au KM 17 où une nouvelle descente sur la plage nous attend. 500 mètres de pur bonheur. Je repars de plus belle avalant deux nouveaux concurrents dans la traversée de Sables-d'Or-les-Pins. KM 19 : Nous contournons maintenant les marais des Salines avant de reprendre la lande le long de la côte via une belle bosse, direction le GR 34. KM 22 : Je suis toujours bien en jambes et hausse le rythme pour rentrer sur de nouveaux concurrents. KM 25 : Nouvelle portion de 500 mètres de sable que je traverse au train avant de reprendre deux kilomètres de bruyère. 

KM 27 : Petite portion de plage mais cette fois, ce n'est pas pour le sable que l'on descend mais bien pour se faire une série de marches interminable ! Si je fanfaronne au début, je dois m résoudre à marcher rendu à la moitié pour ne pas exploser. Je relance au sommet et bis repetita au KM 28. La lande s'impose de nouveau pour arriver au dessus d'Erquy au KM 30. Nous longeons un sublime lac bleu d'ancienne carrière et alors que l'on voit l'arrivée en contrebas et que l'on entend le speaker, il faut repartir pour un petit tour. KM 32 : Longue descente pour rejoindre l'avenue du port. La foule est massée sur le côté et plusieurs groupes de la RUMBA sont là pour nous féliciter. Quel joie de pouvoir fêter cette arrivée avec eux. KM 33 : La dernière ligne droite est longue et c'est un vrai bain de foule qui est offert aux arrivants. Je franchis finalement la ligne d'arrivée en 2h26, empochant une bonne 5ème place au regard de la concurrence présente.

Une très belle course avec de très nombreux bénévoles et ravitaillements. Une ambiance au top avec du monde partout sur le parcours prêt à vous encourager. Des noix de Saint Jacques en dégustation à l'arrivée sans oublier un parcours bien pensé avec de très beaux paysages et passages. C'était un excellent choix pour la sortie club. Seul bémol, il faut être au taquet pour avoir un dossard. 

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Assaut du saint Romain

  • 16 avril 2017

De passage en Auvergne pour le week-end, cela m'offre la possibilité de faire un trail de moyenne montagne. Je pose ainsi mes running pour l'assaut du saint Romain. D'abord tenté par le contre-la-montre du samedi (3.3km et 450 D+), puis par le 12km, je pars finalement sur le 21 km et ses 1000 de D+ ; comme si Auffargis ne m'avait pas servi de leçon. Le départ se fait en côte, je chauffe donc correctement la machine pour ne pas trop crisper les muscles d'entrée de jeu.

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KM 0 : Ca démarre très vite dans les rues de Saint Maurice car les 2 distances sont mêlées et malgré les 2,5km d'ascension à réaliser dès maintenant, je reste aux avant postes dans ces premiers hectomètres. KM 1 : Je lève à présent le pied alors que la pente se durcit (et nous ne faisons qu'eufleurer le Saint Romain. Le soleil donne et c'est un vrai régale que de courir dans ces conditions. KM 2,5 : Première côte terminée, nous basculons maintenant pour plus d'un kilomètre de descente, un calvaire pour les cuisses de parisiens ! Les sentiers sont heureusement peu techniques et la vue sur la vallée époustouflante. KM 4 : Nouvelle ascension de deux kilomètres dans laquelle je vois revenir Adeline Roche (championne de France de trail long) et à laquelle je parviens à m'accrocher un temps. KM 5 : La côte se durcit à présent vers le puy saint André et je dois lâcher prise afin de ne pas me cramer et termine l'ascension au train, dans ces sentiers boisés. KM 6 : Nouveau kilomètre de descente dans lequel je parviens à revenir sur ma devancière grâce à de grandes enjambées sur un terrain toujours aussi agréable à pratiquer. KM 8 : Nous repartons à l'assaut du puy saint André mais par un autre côté, je lâche de nouveau prise pour monter au train, je suis accompagné d'un autre concurrent qui fait l'élastique mais qui grimpe très bien et cède (beaucoup) de terrain dans les descentes. KM 9 : Léger moment de répit avant la deuxième partie de la côte où je dois cette fois marcher. KM 10 : 52min de course et j'ai déjà les jambes lourdes. Je bascule au sommet pour 1,5km de descente via une bonne partie bitumée où je peux me refaire la cerise. KM 12 : La dernière difficulté du jour, et pas des moindre, sera la montée du puy saint Romain. De nouveau plus d'un kilomètre de côte via les sentiers boisés. Je commence à regretter mes bâtons, Mes deux partenaires de course me lâchent pour de bon. Je marche à bonne allure pour limiter les dégâts.Les cuisses chauffent et la pente se durcit encore (KM 13). Alors que 'lon avait vu relativement peu de monde jusqu'à maintenant, le sommet du Saint Romain regorge de monde à chambrer les pauvres coureurs qui ont mal aux jambes (et qu'est-ce que je les comprends). Après une belle grimace au photographe, je bascule au sommet du dernier puy à gravir.

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J'admire la vue et fait un tour d'horizon de la concurrence. Pas grand monde derrière et 3-4 concurrents en vue devant. KM 14 : Nouvelle descente ultra roulante où je profite de ce décor magnifique. Je me fais ensuite plaisir dans les single forestiers où je reprends un des concurrents en vue avant une nouvelle bosse (KM 16). Ce kilomètre de montée est difficile à encaisser. Le manque d'entrainement de ces dernières semaines et le cumul de dénivelé inhabituel en si peu de temps fait beaucoup de mal aux jambes mais je fais face et prends mon mal en patience. Bientôt, il faudra bien redescendre. KM 17 : Nous rentrons vers Saint Maurice dans une belle et longue descente où je reviens à grand pas sur mon camarade chamois. KM 19 : Je finis par le rattraper, il semble usé mais le dernier kilomètre de côte arrive. Je rassemble ce qu'il me reste de forces pour partir grosses cuisses et parviens à faire rapidement le trou.; je comprends qu'il est cuit. KM 20 : Je profite de ces derniers instants de course où les 500 derniers mètres sont une grande descente goudronnée (histoire d'achever les cuisses).

Je coupe la ligne en 1h46 pour ces 21km avec 1020 de D+; le tout à la 8e position. Cet assaut du saint romain est vraiment un évènement dans un cadre magnifique. Je pense bien revenir l'année prochaine avec l'ami Benji pour faire le défi + la course. 

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01 mai 2017

Trail de Jouy

  • 2 avril 2017

Après une course difficile il y a un mois à Auffargis, je repars en quête de sensations cette fois au trail de Jouy en Josas. Moins long et avec moins de D+, le profil est un peu plus taillé pour moi. Malgré assez peu d'entrainement dans les jambes, je suis content de pouvoir me remettre à la compétition (sans pluie et avec à manger).

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KM 0 : Après un bref échauffement avec le coach, nous nous préparons au départ. Quand celui-ci est donné, je reprends mon habituel rôle de meneur d'allure sur les premiers hectomètres avant de céder la place aux concurrents les plus téméraires (3"30 pour ce KM 1) : Pourtant je ne peux m'empêcher de faire exploser le groupe de tête quand une grande série d'escaliers s'impose à nous. Les cuisses chauffent mais il faut garder la face et relancer dès le sommet. KM 3 : Des écarts se dont déjà creusés quand nous empruntons les sentiers escarpés longeant le golfe de St Marc. J'occupe la seconde place et doit rappeler à l'ordre le premier parti dans la mauvaise direction. KM 4 : Nous continuons de grimper pour rejoindre les Loges-en-Josas synonyme de goudron et de plat. La traversée de la ville se fait dans une bonne ambiance, sous un soleil très agréable. KM 7 : Je zappe le ravitaillement et tape dans mes réserves personnelles avant de reprendre les single dans les bois. Droite, gauche, racine, branches... un pur bonheur et des sensations très grisantes avant une longue descente qui me permet de recoller au podium ; accalmie avant un énorme pétard. Je gère mes efforts pour mieux repartir. Passage au KM 10 en 42min. Je me sens bien et continue ma marche en avant enchaînant les difficultés avec une certaine aisance. Cette succession de courtes très courtes va néanmoins laisser des traces. KM 14 : Après un nouveau coup de bourre, je rest attentif au balisage évitant de justesse de suivre un concurrent dans l'erreur en le rappelant sur le droit chemin. 

KM 15 : Belle descente et nouveau pétard, dernière réelle difficulté du jour. Il faut maintenant rentrer au bercail mais le manque de rythme commence à faire sentir et je dois malheureusement renoncer à la seconde place laissant filer un adversaire trop fort pour moi aujourd'hui. Les longues portions de forêt se sucèdent et je parviens tout de même à maintenir un bon rythme (4min/km). KM 17 : La fin de parcours passe par de nombreux single, tout en descente, avant de rejoindre l'INRA. Les cuisses sont maintenant lourdes mais répondent bien présentes. KM 21 : Un dernier petit tour dans la ville avant de rentrer dans le stade via quelques marches et passer la ligne d'arrivée. 

Je termine en marchant, profitant de cette belle revanche, éliminant la déception du mois dernier. C'est une belle 3ème place que je parviens à accrocher aujourd'hui en 1h35, une grosse minute après mes concurrents ; peut être qu'un meilleur mental m'aurait permis de les concurrencer. Mais place à la traditionnelle Paëlla/bière, marque de fabrique de ce trail si sympathique. Petit clin d'oeil à Benji qui prend une bonne 7ème place. 

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20 avril 2017

Trail hyp(auffargis)

  • 5 mars 2017

15 semaines de préparation touchent à leur fin avec un paquet de kilomètres au compteur. 31km sont à parcourir avec quelques 1000m de dénivelé positif. Il fait très froid ce matin et il pleut averse.Le terrain de jeu s'annonce très gras. Tout est donc réuni pour passer une très bonne journée. Après un rapide échauffement, il est temps de se mettre sur la ligne de départ.

KM 0 : Le signal est donné et on se croirait à un départ de cross : 300m de ligne droite dans un champ de patates avec un virage en épingle au bout. Je pars prudemment, restant sur les talons d'un certain Nicolas Duhail. KM 1 : Nous nous faufilons dans les bois évitant pierres, racines et même des troncs couchées à travers le chemin ; la pluie continuant de nous arroser. KM 3 : Je gère les premières côtes, m'aidant de mes bâtons afin de limiter l'effort à fournir; mais les sensations ne sont pas extraordinaires. Je gère donc mes efforts. KM 5 : Une légère portion goudronnée nous permet de rejoindre la prochaine difficulté. Un joli pétard qui en annonce d'autres. La balade en forêt continue avec succession de montées et descentes. Les single si agréables à emprunter les années passées se sont transformés en boulevards creusés par l'ONF (la forêt de demain il paraît).

KM 8 : Grande descente peu technique pour rejoindre un pont de pierre, repère incontournable de la course. Alors que je tente d'anticiper la côte à venir en attachant mes bâtons, je butte dans un dos d'âne en terre et m'offre un joli saut périlleux avant réception debout ; heureusement sans conséquence. Je continue ma route et grimpe ce mur que l'on pratique régulièrement à l'entrainement. Le sol est meuble et l'acroche difficile, je croise Jean-Luc à qui je confie ma ceinture de course ; je n'ai donc plus d'eau ni de nourriture (quelle drôle d'idée j'ai eue là). La relance au sommet est compliquée et les sensations reviennent au fur et à mesure malgré les difficultés qui s'enchaînent encore et toujours. La pluie redouble. KM 10 : Enfin un peu de plat, j'essaye de me refaire la cerise durant ces mille mètres. Les quatre kilomètres suivants sont également très plaisants enchaînant des petites bosses et descentes toujours dans les bois. KM 15 : Passage très difficle avec enchaînement de descente technique et côte casse-pattes. Passage le long des étangs et l'abbatiale de Cernay. Fatigué, je ne parviens pas à faire surface aujourd'hui et Je subis vraiment plus qu'autre chose. Toutes ces dificultés semblent se répéter sans fin. 

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KM 21 : Second passage au petit pont de pierre où je jette à présent mes bâtons pensant pouvoir résister à la fatigue qui déjà s'est bien installée (l'acide lactique peut tellement vous faire faire n'importe quoi). Long chemin de terre pour rejoindre un autre partie de la forêt. KM 23 : Nouvelle côte, je sens les cuisses durcir quand l'ami Guillaume me dépasse à bonne allure. Je ne cherche pas (et ne peux pas non plus) à le suivre et continue ma route voulant seulement en finir. KM 24 : Encore une difficulté mais cette fois je tombe en panne sèche; restant littéralement bloqué, comme figé, incapable de faire un pas de plus. Un concurrent revient finalement à ma hauteur et me dépanne d'un gel au caramel. Je repars péniblement et d'un pas non-assuré. KM 25 : Benji et Eric arrivent à mon niveau et me voyant dans cet état d'hypo avancé, le coach décide de rester avec moi. Je tombe à plusieurs reprise sur des portions plates (ou en léger dévers) et doit m'appuyer sur les bâtons (de Benji puisque j'ai balancé les miens) pour réussir à grimper les quelques côtes restantes. Benji mène une allure qui me paraît intense (et ne l'est probablement pas) mais qui a le mérite de me faire avancer vers l'arrivée dans ces chemins bien boueux. KM 27 : Dernière difficulté du jour, le coach doit me pousser au cul pour me faire avancer et me pousse encore et encore pour nous faire regagner l'arrivée.

KM 30 : Dernière ligne droite, je suis content d'en finir mais aussi terriblement frustré du résultat. Longtemps au pied du podium, je franchis finalement la ligne d'arrivée en 20e place en 2h47. Un gros investissement dans la préparation pour sauter au 24ème. Les médisants diront que je n'avais qu'à pas jeter ma ceinture...^^. Certes et on ne m'y reprendra pas de sitôt. 

Je remercie quand même Benji pour son soutien aujurd'hui et qui n'a pas hésité à tuer sa fin de course pour rester à mon chevet. Rendez-vous dans un mois pour le trail de Jouy en Josas.

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05 décembre 2016

Vertrail

  • 3 décembre 2016

Nouvelle course nocturne ce soir sur le vertrail de Versailles. Une poignée de Rumbaseins sont de la partie pour cette course de 17km. Arrivée un peu à la bourre, c'est à peine échauffé que je vais prendre le départ de cette course avec l'envie de chatouiller les meilleurs au regard de ma grande forme actuelle.

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KM 0 : Le départ se trouve à l'orée du bois. Quand celui-ci est donné, ca part vite et je me contente de prendre l'allure des premiers. Pourtant un élément se détache rapidement et je me joints à lui. Il semble jeune et nous nous détachons progressivement du reste du groupe. KM 1 : Le chemin s'élève déjà et je ressens le manque d'échauffement. Mais je m'accroche et suis patiemment mon jeune collègue. Légère descente et deuxième coup de cul qui mène au KM 2. Quelques hectomètres pour récupérer avant que le chemin ne redescende. Le terrain est assez accidenté avec de nombreuses pierres, racines, branches et trous. C'est assez exigeant et l'obscurité n'aide pas. KM 3 : Je ne sais pas trop à quoi joue mon compagnon de course, il accélère puis semble m'attendre, une fois, deux fois, trois fois puis m'abandonne définitivement. Je me retrouve à faire la course seul et ouvrir le chemin de mes poursuivants. KM 5 : Le parcours part dans tous les sens, c'est vraiment génial et le balisage est vraiment au top. Les creux et bosses e'enchaînent et les kilomètres défilent. Nouveaux coup de cul et la descnte qui va avec pour arriver au KM 9 où je croise Cédric qui court en relais et m'informe que le premier n'est qu'à une minute. Nouvelle ascension où je sens le troisième se rapprocher. Il me semble à l'aise dans les côtes mais moins dans la relance. KM 12 : Les deux kilomètres de plat passés me permettent de le maintenir à distance temporairement mais quand les difficultés reprennent il commence à revenir. KM 13 : Cette fois il rentre sur moi et la fatigue se fait sentir notamment dans les jambes où chaque pierre ou racine manque de me faire tomber mais je m'accroche. KM 14 : Le premier est maintenant à portée de tir, il semble largement baisser le pied tandis que notre duo marche plutôt bien ; cependant un troisième homme est en train de rentrer sur notre groupe. KM 15 : Une ennième côte à raison du jeune premier qui tente de résister mais mettra rapidement le clignotant. Nous sommes deux puis rapidement trois jouer la gagne. Un jeu de poker menteur commence dans les chemins sinueux, les virages, les creux et bosses, les racines et les pierres. Chacun à notre tour, nous plaçons des pics mais nul ne semble vouloir lâcher. Puis vient une côte plus forte que les autres et le troisième saute. KM 16 : Nous sommes désormais deux à la bagarre quand je me tord la cheville. Je pense un instant le combat perdu mais ça semble tenir le coup. Nous accélérons de plus en plus pour atteindre du 3m15 au kilomètre. L'arrivée est maintenant en faux-plat montant et j'abat ma dernière carte. Je parviens à prendre quelques mètres d'avance, suffisant pour que le moral de mon adversaire du jour cède et quelle joie d'entendre : "elle est pour toi". Dernier virage en épingle pour rentrer dans l'enceinte du complexe sportif et je peux savourer cette victoire, surement la plus belle de toutes.

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Trail des Flambeaux

  • 12 novembre 2016

Flambeaux 2016Ravi du parcours du trail des Flambeaux 2015, je voulais absolument être de l'édition 2016. Cette course nocturne de 10 km est vraiment très plaisante. La Rumba a fait le déplacement en nombre pour y participer. L'ami Seb Clara est là, ce qui annonce une course disputée. Une fois n'est pas coutume, l'échauffement est plutôt pas mal et quand nous nous rendons sur la ligne de départ, je suis bien en jambes. J'espère que Benji pourra suivre le tempo imposé au départ afin que l'on se fasse une arrivée à trois sympa.

 

KM 0 : La fusée d'artifice signe du départ est tirée depuis le sommet du château et nous nous élançons en mode "grosse cuisse" (modèle déposé). Je prends rapidement la tête de la course avec dans le sillage Séb, Benji et quelques autres. Quelques marches à monter et c'est le début de la côte de l'église. Je maintiens l'allure histoire d'asphyxier un peu tout le monde. La côte avalée, nous redescendons légèrement pour remonter vers le château. KM 1 : Arrivés au sommet, nous passons enter les flambeaux avant de redescendre. J'adore ça et file à vive allure menant toujours Séb et Benji. Les escaliers -glissants dans les virages- dévalés, nous prenons la route quelques instants pour rejoindre la forêt via une belle bosse qui achèvent ceux qui seraient partis trop vite. KM 2 : Je pénètre sur le chemin forestier, quelqu'un me suit à quelques mètres mais ne me répond pas quand je demande si c'est Séb ou Benji. Dès lors, je mets le paquet pour le mettre en déroute. Problème, le mec est costaud. KM 3 : Nous rattrapons déjà les derniers du 18km partis 20 minutes avant nous, il faut jouer des appuis pour slalomer entre tout ce petit monde. KM 4 : Les sentiers sont glissants par endroit et après plusieurs glissades, je finis par tomber lourdement mais dans la boue manquant d'emmener une fille avec moi. Pas de bobos et je repars aussi sec (ou presque). 15044672_10154301171364055_114396098_oKM 5 : Séb finit par de dire que c'est lui qui me suit et quand on se retourne, il n'y a plus personne à proximité. Nous attaquons un énorme tape-cul dans lequel il est impossible de courir tant il y a de monde à marcher (en plus d'être vraiment raid), nous nous frayons un chemin avec Séb et relançons au sommet. KM 6 : Une belle descente s'offre maintenant à nous avec son lot de pierres, branches et trous et je m'en donne à coeur joie tandis que c'est au tour de Séb de se bûcher. La descente terminée, nous bifurquons à gauche (quand le 18km va à droite) pour nous rendre vers une nouvelle côte casse-pattes. KM 7 : Cette dernière avalée, une longue portion de goudron plat nous attend et on déroule les jambes. KM 9 : Le dernier kilomètre est de loin le plus intéressant. En effet, après une longue descente, il faut monter une seconde fois au château mais par les marches. Les cuisses chauffent, la respiration s'accélère et j'entends Séb grimacer derrière ; puis quand on bascule au sommet, je me fais plaisir dans la descente si bien qu'un léger trou se fait. Nous ferons finalement les derniers hectomètres ensemble, et bon joueur, Séb me laisse la victoire tandis que lui s'offre le challenge trail des Yvelines. Benji quant à lui prend la 3ème place.

15101913_10154301170954055_1074346350_oCette édition 2016 est de nouveau une franche réussite, c'est une course vraiment sympa avec son lot de difficultés (trop roulant diront certains). Il n'empêche, il faudra encore compter sur moi pour 2017 !

 

 

Posté par FlorentB à 12:01 - Commentaires [0] - Permalien [#]